Portrait de Rita
La presse en parle … (…) Dans sa robe colorée, Bwanga Pilipili droite et gracile, parle calmement, contenant haine et colère ; elle chuchote, sourit, danse parfois sur les notes de musique diffusées avec parcimonie. Tout est délicat dans cette partition qui bouscule en même temps. Fait l’effet d’un électrochoc. Télérama, Kilian Orain, 22 sept. 2025 (…) Une rumeur sourde se fait entendre dans le lointain, de temps en temps, jusqu’à assaillir, dans une vibration formidable, les fauteuils des spectateurs. Submergeant tout sur son passage. Comme une vague immense, hissant Rita au-dessus de la mêlée gluante des insultes du quotidien. L’Humanité, Gérald Rossi, 22 sept. 2025 ******* Rita arrive en Belgique de Yaoundé. Femme d’affaires accomplie au Cameroun, elle devient en Europe la cible d’un homme blanc violent et voit toute sa vie se dégrader lentement. Un jour, son fils, un enfant noir de neuf ans, se retrouve plaqué au sol par la police après un mouvement de colère face au racisme qu’il subit. Portrait de Rita est issu de la rencontre de Laurène Marx avec Rita Nkat Bayang et la performeuse belge Bwanga Pilipili. Après des entretiens réalisés par les deux artistes avec Rita, la pièce naît de ces trois regards : celui de Rita Nkat Bayang, qui fait face au racisme systémique, celui de Bwanga Pilipili, qui vit cette même violence et en analyse avec précision les mécanismes, et celui de Laurène Marx, autrice trans blanche, qui mêle expériences de la blanchité et de la fétichisation
Sortir à Lyon ce soir avec Élaya — la carte des événements et lieux de la ville.